Alors que je vous annonçais hier avoir cumulé près de 10K$ de profits en un mois de grind MTT, je souhaite revenir dans cet article sur cette variance qui peut nous
faire tant de mal ou tant de bien.
Tout d’abord, comme je l’ai dit dans des articles précédents, j’ai beaucoup réfléchi à mon jeu avant de m’y remettre. Seulement voilà, même avec la meilleure des stratégies, si la pièce ne tombe pas plus ou moins équitablement du bon côté, tout se complique très rapidement. Quand je parle de pièce, les all-in sont bien sûr en question, mais bien plus largement, il existe mille et un paramètres sur lesquels nous n’avons pas de prise au poker (setup à la river, walks avec AA en main, place à la table en MTT, etc).
Si je parle de chance, c’est que je n’ai jamais sous-estimé cette variable intangible dans le poker. Pour aller plus loin, je dirais que même parmi les joueurs gagnants, il y a ceux qui sont parfaitement conscients qu’elle joue un rôle primordial dans leurs résultats et d’autres qui tentent de la minimiser dans leurs propos.
En MTT encore plus qu’en cash-game, la variance est le pire ennemi du grinder. Dans un sens comme dans l’autre. En effet, quand tout va bien, on a tendance à ne pas
vouloir croire que le bad-run pourrait pointer son nez dès le prochain tournoi ou la prochaine session de CG. Quand tout va mal, on a l’impression qu’on ne se sortira jamais la tête de l’eau. En
réalité Il n’y a pas de logique dans la chance, pas de cycle, elle n’a pas de mémoire. Croire que ça finira par tourner car on bad-run est le pire des leurres.Croire que l'on sera gagnant à vie
l'est tout autant.
En début d’année, lors de mon coaching en cash-game par Jessy, j’ai beaucoup posté à propos de mes sessions. Comme vous le savez, finalement, j’ai broke ma bankroll sur Ongame. Un brokage c’est violent, très difficile à vivre car il vient comme vous planter un sabre dans votre ego. C’est pourquoi, même quand ça va pour le mieux, je crois qu’il faut toujours avoir beaucoup d’humilité par rapport à ce jeu. Le brokage guette tous les joueurs de poker, sans exception. Ce sont les risques du métier comme dirait l’autre, le prix à payer pour l’un des derniers espaces de liberté qui nous est offert dans une société qui veut tout formater.
Pour en revenir à Jessy, je dois dire que j’ai énormément appris à ses côtés. Je lui dois bien évidement une bonne partie de ma réussite actuelle. Au moment de mon brokage justement, après review mes sessions, il me disait « Chris, tu as largement le niveau de la NL50, mais tu déchattes ! Je ne pourrais pas beaucoup plus t’aider à mon niveau ». Finalement, je comprenais que Jessy n’était donc pas le marabout secrètement espéré… malgré tout son talent il n’avait pas les clés du coffre à chatte. Ses coachings précédents (Kingyoann et Supercrapeau), avaient accouché de résultats plus que probants. J’avais comme la désagréable impression d’être le cancre de la classe, celui qui ne réussirait jamais...
Je me suis livré à l’époque sur ce blog. J’ai parlé de mon mal être, j'ai whiné. En retour, j’ai eu des commentaires bien différents :
- Ceux qui me disaient qui me la chance allait finir par tourner : ça part forcement d’un bon sentiment et il est naturel de réconforter celui qui va mal… Pourtant, au fond de moi et connaissant que trop bien la variance, je savais que rien n’était moins sûr. Bad run 4 life me disais-je à l’époque.
- Ceux qui vivaient la même chose que moi et qui étaient un brin fataliste. Je pense bien entendu à Rincevent en 1er lieu.
- Ceux qui apportaient des critiques constructives, tentaient de me donner des conseils cohérents et m’envoyaient des signaux pour me faire comprendre que j’étais en life tilt. Je pense à Nantais, Kipik et quelques autres.
- Ceux qui du côté de la Meuse ou d’ailleurs ne voyaient pas (et ne voient toujours pas) d’avenir pour moi dans le cash-game. Pour le moment, le vieux sage à raison ! Jusqu’à preuve du contraire, je n’ai pas réussi à prouver que j’avais la capacité de réussir dans le « format roi » sur le moyen terme. Pourtant, je sais que je n’ai pas dit mon dernier mot. I’ll be back en cash-game un jour ou l’autre, mais je vais prendre mon temps.
- Ceux qui me disaient que tout était la faute au logiciel truqué dont j’étais une victime tout comme eux.
- Ceux qui me disaient de repartir incognito comme Raver. De changer de poker-room et de pseudo pour m’enlever de la pression.
- Et pour conclure, il y avait les hyènes et les rats d’égout. Ceux qui sont attirés par l’odeur du sang et de la merde. Ceux que vous ne voyez jamais quand tout va bien car vous les énervez pour une raison ou une autre. Ceux qui ne sortent de leur terrier pour venir sur ce blog que lorsque rien ne va plus. « Des joueurs de poker » qui n’ont jamais prouvé et qui n’hésitaient à me faire comprendre que je n’étais qu’un fish. Ceux qui n’ont pas supporté qu’à un moment donné ou un autre que je leur dise ce que je pensais d’eux. A ceux-là, je vous le dit si vous ne l’aviez pas tout à fait compris : je vous emmerde bien profondément.
Je vous laisse donc sur ces mots Xewodiens (lol). Je reviendrai dans un prochain article sur les modifications que j’ai apporté à mon jeu en MTT.
Il y a un mois tout juste, le 24 septembre, débutait ma renaissance pokéristique. En effet, après un gain de 1000€ sur Poker Stars, j’ai décidé de continuer sur ma lancée et de grinder les tournois du soir en NLHE sur Poker Stars.
Un mois et 345 tournois plus tard, la réussite est au RDV ! Elle est même au-delà de mes espérances pour tout vous avouer. Ma barre mythique des 10 000 $ de profits a été toute proche d’être enfoncée en 30 jours. (voir graphique Sharkscope en fin d'article).
Si la somme de 10 000 $ est si importante pour moi, c’est tout simplement qu’elle représente le buy-in des Main Event des WSOP. Avec mes gains accumulés en live, j’ai très largement dépassé l’objectif initial de ce blog qui était d’y parvenir à partir du 0 absolu.
1ère nouvelle et non pas des moindres, j’ai décidé de participer au ME des WSOP l’été prochain ! Je ne sais pas encore si j’irais à Las Vegas via mes propres fonds, si je tenterai des satellites ou si je ferai appel au staking. Toujours est-il que le tournoi le plus prestigieux de l’année me fait rêver comme au 1er jour de ce blog et que cette fois je ne le regarderai pas du coin de l’œil.
Moi qui prône habituellement un bankroll management à 200 buy-in en MTT, vous allez certainement me prendre pour un fou de prévoir de mettre tant d’argent dans un seul et même tournoi. Mais voilà, je suis un homme de challenge et il est temps que je concrétise celui que je me suis fixé il y a plus de deux ans maintenant. Je me rendrai à Las Vegas sans pression, mais avec la farouche envie de réaliser une performance. Ce tournoi où tous les rêves sont permis…
L’autre nouvelle, c’est que mon voyage à Las Vegas - comme je l’avais prévu initialement - sonnera le glas de ce blog. Je crois en effet qu’il sera grand temps de le laisser reposer en paix et de vous dire au revoir chers lecteurs. D’ici là vous allez encore avoir à me supporter quelques semaines : )
Une fois encore, je vais vous parler de « La Maison du Bluff ». Cette fois pourtant, rien sur mon pote Tilou le ressuscité, je zapperai aussi Gaelle aka la Sue Ellen du poker. Il n’y aura pas non plus un mot sur Greg le DJ, en tournée dans toutes les bonnes salles polyvalentes dès qu’il sera blind-out. J’oublierai aussi de citer Monsieur « Je n’ai pas pris de douche depuis six mois » également connu sous le nom de : Rudy l’homme qui ne servait à rien.
J’ai préféré dédier ce billet à deux hommes à l'ombre d'une baignoire, ou plutôt à deux as du bidet : Julien « Yuestud » Brécard et Benjamin « Benny » Bruneteaux, commentateurs de l’émission de poker-realité sponsorisée par Poker Stars. Ces deux-là commentent le live streaming.. On peut les entendre en direct lors des SNG, des tables éliminatoires et autres head’s-up qui se déroulent tout au long de la semaine.
Leur poste de travail : le lavabo des toilettes de LMDB. Si vos référentiels en termes de commentaires poker sont ceux de Benjo ou Mike Sexton : vous pouvez oublier tout ce que vous avez entendu jusqu’à maintenant… :
Le duo LMDB a inventé son propre style. Ils affublent chaque candidat d’un surnom grotesque, n’hésitent pas à balancer sur ce qui s’est passé dans la journée, se moquent de la façon de jouer des protagonistes et bien plus encore. Si vous ne les avez jamais entendus et pour vous les imaginer : prenez un dose de Doc et Difool, une pincée des Inconnus, parsemez le tout avec un nuage de frères pétards et vous devriez obtenir quelques chose qui ressemble à Yu et Benny. Ils ont compris qu’une émission de TV-réalité est avant tout un moment de détente qu’il ne faut pas prendre au sérieux, et ils le font à la perfection.
On sent clairement que tout est préparé 1 min 30 avant le début des retransmissions, que les moyens techniques viennent tout droit d’une autre époque et qu’il ne faudrait pas qu’un inspecteur du travail contrôle leur taux d’alcoolémie… Pourtant, le tout est d’une efficacité implacable. Il parait qu’on appelle ça le talent ! Quoiqu’il arrive dans LMDB cette année, pour moi, la révélation de l’émission se nommera Yu et Benny.
Un petit mot aussi sur Alexis Laipsker aka le grand manitou de la poker-réalité aka le Alexia Laroche-Joubert des tapis verts… Plus qu’un petit mot en fait : un grand merci Monsieur le Directeur de laisser carte-blanche à ces deux énergumènes.
PS : on me souffle dans l’oreillette qu’une nouvelle qui devrait réjouir la communauté des suiveurs du webcast va tomber très prochainement. A suivre ici…
L’heure est grave les zamis, très grave même ! Tilou, le frère chéri de la communauté online, a vu son aventure au sein de « La Maison du Bluff » se terminer vendredi soir, lors d’une terrible table éliminatoire.
En effet, malgré son incroyable aura, il n’a pas échappé aux sortilèges de Madame La Chance durant ce SNG à la structure turbo-chatte. Pour expliquer son élimination, certains de ses anges protecteurs ont même crié à la collusion manigancée par plusieurs de ses adversaires…
Aussitôt déstacké, il a fait ses valises. Aujourd’hui même, il était de retour à Paris. De retour dans son enfer, sa chambre de bonne de 8m2. Le vague à l’âme, seul devant son PC, assis sur son siège sans dossier, tasse de café déshydraté à la main, reluquant la larme à l’œil le live de LMDB … espérant entrevoir sa Gaëlle4fun adorée. Eh oui, l’homme n’a pas seulement perdu un contrat de sponsoring de 100 000 € dans l’histoire ! Si vous n’avez pas suivi les aventures de Tilou4fun sur NRJ12, sachez qu’en quittant la maison, Il a dû également abandonner sa néo-dulcinée aux griffes de judas tels que Greg le Millionaire et autres Rudy de Secret Story…
Pourtant, (eh oui, il y a un pourtant comme dans tous les contes de fées) le Saint-Pierre de la TV-réalité poker, le beau, le grand, l’immense Alexis Laipsker, dans un élan d’une extrême clémence, a souhaité donner une ultime chance à notre Tilou national, en organisant un vote de repêchage face à deux autres concurrents.
Vous l’aurez compris, il faut absolument sauver le soldat Tilou afin qu’il retourne au plus vite dans cette maison. Chaque vote sera important, je compte sur vous
mes frères. Amen ! (Photomontage by Dudley)
Pour renvoyer sébastien « Tilou » Decamps au paradis, merci de cliquer-ici.
A partir du 30 octobre, aura lieu la série de tournois la plus attendue par la pokersphère française. En effet, la 2ème édition des FCOOP sur PokerStars pointe déjà son nez. 16 tournois pour 2 500 000 € garantis. Avec pour point d’orgue le Main Event à 1000 € pour 1 000 000 € garantis.
J’ai décidé de participer à la plupart d’entre eux. J’ai aussi décidé de faire appel au staking à cette occasion. Je mets en vente 50% du montant total des buy-in que je vais jouer. Soit, sur 2900 € de buy-in prévus, je mets en vente 1450 €.
Les parts ont une valeur unitaire de 10 €. Soit 145 parts en vente. Il n’y a pas un nombre de parts minimum imposé à l’achat. Vous pouvez donc être actionnaire de l’ensemble de mes tournois pour 10 € seulement.
Le taux de chaque part est de 1/1. Ainsi, par exemple, si vous achetez 29 parts, soit 290 €, de staking vous serez actionnaire à hauteur de 10% de l’ensemble de mes
tournois, vous recevrez à la fin des FCOOP 10 % de mes gains totaux. Ainsi si le montant total de mes gains est de 10 000 €, vous reçevrez en retour 1000 €.
Voici le détail des tournois que je vais jouer :
- Event #1 (30 octobre) : tournoi NLHE sur 2 jours. Buy-in nécessaire : 100 €. En vente : 50 €.
- Event #2 (31 octobre) : tournoi NLHE 1R1A. Buy-in nécessaire : 300 €. En vente : 150 €.
- Event #4 (2 novembre) : tournoi NLHE 4Max. Buy-in nécessaire : 200 €. En vente 100 €.
- Event #5 (3 novembre) : tournoi NLHE 6Max rebuy. Buy-in nécessaire : 150 €. En vente : 75 €.
- Event #7 (5 novembre) : tournoi NLHE Shootout Turbo. Buy-in nécessaire : 100 €. En vente 50 €.
- Event #8 (6 novembre) : tournoi NLHE sur 2 jours. Buy-in nécessaire : 300 €. En vente : 150 €.
- Event #9 (7 novembre) : tournoi NLHE KO. Buy-in nécessaire : 100 €. En vente 50 €.
- Event #11 (9 novembre) : tournoi NLHE. Buy-in nécessaire : 200 €. En vente : 100 €.
- Event#12 (10 novembre) : tournoi NLHE rebuy. Buy-in nécessaire : 300 €. En vente : 150 €.
- Event #13 (11 novembre) : tournoi NLHE Head’s-up. Buy-in nécessaire : 150 €. En vente : 75 €.
- Event #16 (13 novembre) : tournoi NLHE Main Event sur 2 jours. Buy-in nécessaire : 1000 €. En vente : 500 €.
Particularité des tournois rebuy et KO : Dans le programme ci-dessus, 3 tournois sont à rebuy et un est Knockout (KO).
L’event #2 est un tournoi 1R1A : c’est-à-dire qu’un rebuy et un addon sont autorisés au maximum. Stratégiquement, je prendrais le rebuy dès le début de la partie et l’addon en fin de période de rebuy. Si je suis éliminé avant la fin de la période de rebuy, les 100 € de l’addon seront considérés comme étant 100 € d’ITM et ajoutés à mes gains totaux et donc reversés aux stakers après les FCOOP.
Les events #5 et #12 sont des tournois à rebuy illimités : je prendrais le rebuy en début de partie et l’addon en fin de période rebuy. Si jamais avant la fin
de la période de rebuy, il est nécessaire que j’achète un ou plusieurs rebuy, ceux-ci le seront sur mes propres fonds. En cas d’ITM, et en fonction de nombre de rebuy achetés, je calculerais la
part des gains revenant aux stakers au prorata de ce que le tournoi aura couté au total.
L’event #9 est un tournoi knockout : pour chaque joueur éliminé, 20 € seront versés sur mon compte PokerStars et donc seront ajoutés à mes gains totaux FCOOP qui seront reversés à mes stakers.
Particularité des deals : En table finale, sur PokerStars, les joueurs ont la possibilité de dealer avec leurs adversaires. Si jamais, cette situation devait se produire, je me réserve le droit de dealer ou non. En cas de deal accepté, la part reversée aux stakers sera au prorata de la somme acceptée et non au prorata des gains initialement prévus par le tableau du prize-pool. Il est possible de vérifier le montant du deal accepté dans le lobby du tournoi
Pourquoi me staker (ou pas)? : Depuis quelques semaines, j’ai décidé de reprendre le grind online sur PokerStars. Avant de le faire, j’ai beaucoup réfléchi à ma façon de jouer et apporté certaines modifications à mon jeu en MTT pour appréhender au mieux les fields en .fr. Ainsi mes résultats depuis le 24 septembre (256 tournois) sont plutôt probants. Plusieurs victoires, de nombreuses tables finales et plus de 6000 $ de profits.
En aucun cas je ne jouerai les places payées. Je viserai toujours la victoire finale dans les décisions que je prendrais durant le jeu. Ce qui peut parfois impliquer des sorties prématurées. Mais ce qui peut aussi m’amener à être présent tout en haut des chips-count.
Toutefois, il faut vraiment considérer le staking tel qu’il est réellement : un investissement ludique et non pas un investissement garanti. Grosso modo, c’est tout sauf un Livret A.
Chaque part à 10 € achetée représentera une part de mon rêve qui est de remporter, entre autre, le Main Event des FCOOP et son million d’€ de prize-pool garanti.
Je ferai un compte-rendu régulier de mes tournois sur ce blog. Vous pourrez ainsi suivre l’évolution des gains éventuels engrangés.
Achat de parts : si vous souhaitez m’acheter des parts de staking, merci tout d’abord de m’envoyer un email en cliquant-ici. Au moment où j’écris cet article, il y a 145 parts à 10 € à vendre. Vous pouvez acquérir une seule part si vous le souhaitez.
Concernant le versement des fonds, voici les options posibbles : Neteller, Moneybookers, tickets achetable dans la plupart des bureaux de tabacs et maisons de la presse (Ukash, Surt, NeoSurf, PaysafeCard). Virement. Mandat-Cash urgent. Je vous transmettrai les informations nécessaires en fonction de votre choix.
Je procèderai à un cash-out des gains à la fin des FCOOP et reverserai les sommes aux stakers aussi vite que possible.
Pour conclure, je tiens à remercier d’avance ceux qui me feront confiance. Si vous avez des questions, n’hésitez pas ;)
Parts réglées :
Pi Ma : 20 parts
franckwpolo : 20 parts
JulienP : 15 parts
Inho : 10 parts
drikc popop : 10 parts
Stéfal : 10 parts
Lucky2010 : 10 parts
Lesage88 : 5 parts
Golfeur : 5 parts
Ricardoc : 5 parts
Djé2007 : 5 parts
Rincevent : 5 parts
Mad Thorgal : 4 parts
Jeeby : 4 parts
Audreylisa : 4 parts
Betonline06 : 3 parts
Daddyshrek : 3 parts
sALO : 3 parts
KKof : 2 parts
Andrea : 1 part
IFU : 1 part
Reste à vendre : 0 part. Il n'y a plus de parts à vendre !
J’ai passé ces dernières semaines entre jeu et projets. Du côté du plus pharaonique de ceux-ci, il y a le Super Poker Event of Europe qui aura lieu fin février à Dublin (infos détaillées ici).
Cette fois encore, c’est sur Bwin.fr que se dérouleront les satellites en exclusivité. La poker-room a décidé pour l’occasion de garantir 100 packages via ses satellites réguliers. Ainsi qu’un certain nombre qui seront à remporter via des opérations spéciales. Des packages au prix unitaire de 800€ qui comprendront :
- Buy-in
- Trois nuits d’hôtel au Citywest Hotel du 24 au 27 février en chambre double ou twin avec petit-déjeuner inclus
- Les transferts A/R hotel-aéroport
- 200€ en cash pour couvrir les frais d’avion
Il sera possible de se qualifier à partir de tournois à 1€ rebuy tous les jours jusqu’en février. Trois supersats hebdomadaires garantissant 6 packages à 800€ se dérouleront chaque semaine.
Tournois quotidiens :
- 16h05 : 1€ rebuy => 1 ticket à 45€ garanti
- 17h40 : 5€ freezout => 2 tickets à 45€ garantis
- 18h35 : 3€ rebuy => 2 tickets à 45€ garantis
- 20h35 : 5€ freezout => 2 tickets à 45€ garantis
- 21h30 : 3€ rebuy => 2 tickets à 45€ garantis
Supersats hebdomadaires à 45 € jusqu'en février :
- Mardi à 20h => 2 packages à 800€ garantis
- Jeudi à 20h => 2 packages à 800€ garantis
- Dimanche à 18h => 2 packages à 800€ garantis
Le 1er supersat avec 2 packages garantis à 800€ aura donc lieu dès demain à 20h.
Si vous n’avez pas encore de compte sur Bwin.fr, c’est le moment d’en ouvrir un ! Mon petit doigt me dit que je devrais prochainement vous proposer des qualifications exclusives. D’ici là, good luck à toutes et à tous autour des tables !
Un brag post succède à un autre brag
post. Eh oui, Xewod le chattard a encore fait parler la poudre ce WE ! Samedi alors que je vous disais que je venais de passer une semaine de folie en termes de résultats répétés, je ne
m’attendais pas forcement à ce que les 48 prochaines heures soient meilleures ;)
Samedi, petite mise en bouche sur le 3€ rebuy 6000€ garantis de Poker Stars que je termine en 5ème position sur 701 joueurs pour 314€. Belle perf vu le field, mais déçu d’avoir mal négocié la TF alors que j’étais chip-leader quand elle a commencée. Un rapport agressivité ICM mal contrôlé. Ce soir-là, lors de différents tournois ce ne sont pas moins de 7 ITM que j’ai accroché à mon tableau de chasse. Beaucoup de deep-run !
Hier, dimanche, je débute mal. Je ne suis pas du tout dans le coup ! Un peu fatigué, je déjoue. Dans ces cas-là, une seule solution : cinq shooters de Vokda de rang pour redresser la bête ! Boom, l’effet est immédiat, mes idées s’éclaircissent, les cartes de mes adversaires deviennent transparentes…
Je commence par ship le sat du Sunday Special. Puis, je me place dans le peloton de tête de la plupart des tournois auxquels je participe. Les deep-runs s’enchainent et vers 1h du matin j’entame la table finale en position de chip-leader du 10€ rebuy 356 joueurs de 19h. Le niveau, contrairement à d’autres fois, est particulièrement relevé. La plupart des mains sont 3 ou 4bet. Je reste concentré. La table s’éternise. Je perds 2 flips contre des shorts ! Puis peu à peu, certains, rendent les armes. Un deal est proposé à 4 par le nouveau chip-leader alors que je suis 2ème en jetons. Le short stack bizarrement refuse. Je le sortirai du tournoi quelques minutes plus tard. Puis le 3ème saute. J’arrive donc en HU et me mets d’accord de suite avec l’autre joueur pour dealer. Il possède beaucoup plus de jetons que moi à ce moment-là, c’est un shark, je pense que le deal ne peut pas se refuser. Le modérateur Poker Stars nous communique les chiffres et je suis gagnant de presque 200 € si j’accepte le deal comparativement à ce qui est attribué à la 2ème place dans le tableau des gains. J’accepte, l’autre aussi. Hop, me voilà à la tête de 1544 € supplémentaires. On conclura la partie en gamblant nos stacks. Pour la petite histoire, je remporterai le tournoi.
Pendant ce temps, j’avais d’autres tables qui tournaient. Dont un autre 10€ rebuy, celui de 00h15 sur PS. Un peu sous le coup de mon tournoi précédent, je n’y accorde pas trop d’importance. Pourtant, peu à peu, je me reprends au jeu. Je passe en mode destructor ! Une fois encore je suis méga chip leader une fois les demis-finale atteintes. La table finale arrive. Je touche beaucoup de jeu. Je créé une pression insoutenable pour passer aux alentours de 200 BB deep. J’élimine les adversaires les uns après les autres et me retrouve en head’s-up. Psychologiquement, je suis très entamé après plus de 14h de multi-tabling non-stop (parfois avec 10 tables et plus) et fais n’importe quoi. La victoire revenant donc à mon adversaire. Hop, toujours 490€ de plus dans la besace.
Une multitude d’ITM auront ponctué ce WE. Des TOP 100 ou même 50 dans des tournois comptant pour certains plus de 2000 joueurs. Un point commun entre tous ces tournois : je suis quasiment toujours aux avant-postes. Et il est rare que je ne sois pas chip-leader une fois le temps de la table finale venue. En revanche, le Sunday Special se refuse toujours à moi. A noter cependant, une place dans les 300 sur plus de 2000 joueurs. Oh my god le jour où le flip à 100 left passera (lol).
Si la DECHATTE INCROYABLE dont j’ai été victime des mois, voire des années, a décidé de faire pénitence, je crois qu’elle n’aurait pas pu trouver meilleur moyen de se faire pardonner. Il parait qu’on appelle ça un retour de variance. A suivre…
Le petit run like god depuis le 24 septembe illustré ^^
La belle série dont je vais vous parler aujourd’hui, a commencé, il y a quelques semaines… Plus précisément à Riga ! En effet, alors que je décide de m’inscrire sur le side event à 50 € du Riga Poker Dream en mode déconno-bourré, je vais au bout du tournoi. Un petit plus de 1000 € à la clé. Une victoire live reste une victoire aussi petite soit-elle !
Quelques semaines plus tard, alors que je n’y vais quasiment jamais, je parcours la section poker en casinos du Club Poker et tombe sur un topic Clermont-Ferrand. J’y jette un coup d’œil. Il faut dire que la ville au Bibendum n’est pas si éloignée de chez moi en distance. J’y apprends qu’un tournoi bounty à 100 € sur Michel Janvier aura lieu quelques jours plus tard. Une bonne occasion me dis-je pour aller à la découverte du casino Partouche local et gouter sa Vodka. Peu de joueurs, mais l’endroit est sympathique. Les joueurs, à les écouter, sont tous des réguliers. C’est une boucherie signée Partouche, mais je prends rapidement possession de ma table. Le niveau est faible dans ce tournoi qui ressemble plus à SNG qu’à un MTT. Les coups sont quasi-tous joués face-up. Au bout de quelques heures, je remporte le tournoi et les 850 € qui vont avec. Cool ça, un back to back en live ! Bon ok, ce n’est pas un doublé WSOP-EPT, mais ça paie les clopes et la Vodka pour quelques temps et surtout ça a eu le don de me remettre en confiance. Une phrase m’aura marqué durant le tournoi, un joueur visiblement agacé par mon agressivité me lance : « je ne sais pas d’où tu viens, mais ici on ne joue pas comme ça ». Lol !
Reste le online sur lequel je ne jouais presque plus. Il se refusait à moi depuis des mois. Rien à faire ! Impossible de remporter un coup. Pourtant, touché dans mon ego, je sais que je suis capable de dompter la bête. Il y a quelques jours, je me décide donc de me remettre au grind online. Fini le combo mono-table, Vodka, l’Amour est dans le pré et place aux choses sérieuses.
Les choses ne tardent pas aller dans le bon sens. En effet, le 24 septembre dernier (jour de mon anniversaire), je remporte le tournoi à 20 € « Au bout de la nuit » devant 300 joueurs pour près de 1050 €. La rampe de lancement idéale pour tenter d’enchainer les perfs. Le lendemain, je termine 3ème sur 248 joueurs lors d’un 10€ Rebuy pour 720 € de gains. Le même jour, je termine 2ème sur 139 joueurs d’un autre 10 € Rebuy pour 522 €. Le lendemain 5ème sur 167 joueurs d’un 30 € pour 270 € de gains. Le lendemain, j’enchaine avec une table finale d’un 20 € avec 219 joueurs au compteur. Je deep run aussi dans les turbo-chattes avec 500 joueurs en plus, mais que des demi-finales pour le moment.
Avant-hier, une nouvelle 3ème place sur le tournoi « Au bout de la nuit » pour 570 € de gains. Hier, j’entame ma soirée avec un ticket » Night on Stars » remporté lors d’un tournoi à 2€ rebuy. Et boom en fin de soirée, je termine 5ème sur 518 joueurs du « Need for Speed Turbo Chatte » à 30 € pour 750 € de gains.
Une semaine folle qui vient donc de s’écouler. Comment l’expliquer ? La chance ? Oui, en partie car on parle bien de MTT. Est-ce la seule piste ? Pas forcément… En effet, suite à des conseils de mon ami JFCEZ (grindeur compulsif devant l’éternel) il y a une dizaine de jours, j’ai fait quelques réglages dans mon jeu. Le coaching de Jessy en début d’année, mes milliers de SNG derrière moi, n’y sont certainement pas pour rien non plus. Aujourd’hui, si vous regardez les tournois auxquels je participe, vous me verrez bien souvent tout en haut du classement et c’est, je pense, ce point sur lequel j’ai le plus progressé. A savoir : être capable de monter des jetons, pour ne pas être rattrapé par la voiture-balai. Un temps d’adaptation a cependant été nécessaire : trop d’agressivité tue l’agressivité ! Aujourd’hui je ne manque pas parfois de prendre des spots théoriquement EV- pour faire grossir mon stack quand je le juge nécessaire. Quand ce stack est monté, je suis capable de mettre une pression permanente : donks français, sharks norquides, peu importe… Au jeu de : « kikalaplusgrosse », je suis capable aujourd’hui de montrer qu’ils ont un client face à eux ! Je profite aussi et surtout de certaines erreurs grossières de mes adversaires avant le flop. Si je suis assez content de mon jeu pré-flop, le post-flop lui reste toujours plein de leaks. Des fish-calls, dont j’ai du mal à me départir. Quand Artplay est dans le coin, il ne manque jamais de me dire à quel point je suis un énorme fish : ) Mais quelques hero-calls aussi au passage avec Queen High ou 6ème paire du board (ninja).
Bref, vous l’aurez compris, ce brag post a pour but de prouver que même le plus joueur le plus poissard de l’histoire du poker est capable de se transformer en machine à chatte absolue… Keep faith ;) A suivre…
Il y a quelques jours, je vous demandais de voter pour Tilou4fun afin qu’il puisse participer à l’émission de TV-réalité « La Maison du Bluff ». Finalement, sa vidéo a été plébiscitée, ce qui lui a permis de participer hier soir à une finale online sous les couleurs du Club Poker.
28 participants sur la ligne de départ et comme dans un rêve Tilou a réussi à remporter le winner take all, qui lui assure sa présence dans « La Maison du Bluff » saison 2 qui se déroulera à partir du lundi 10 octobre à 23h00.
Autant vous dire qu’une grande partie de la communauté online se réjouit de la nouvelle. L’énergumène a tout tenté depuis des années pour obtenir son ¼ d'heure de célébrité. Entre reportages TV (Chez Cauet, Journal de France 2), mises en scène grotesques dans lesquelles il interprète des classiques ringards de la chanson française (TILOU4THEWIN), passé inventé d’ancienne star du porno au membre gigantesque et nuits endiablées avec des milliers d’aventures fictives. J’en passe et des meilleures...
Je n’avais pas croisé le jeune homme depuis un certain voyage à Marrakech, il y a deux ans. C’est donc très heureux que je le retrouvais, il y quelques semaines lors de la finale Bwin Poker Hero à la Tour Eiffel. Un bonheur de courte durée, puisque nous sommes sortis coup sur coup et sans gloire du tournoi. Adossés au bar, nous avions longuement whiné autour des bouteilles de bordeaux supérieur à 1.50 € que l’organisation avait mis à notre disposition. On avait parlé de one time, de sa chambre de bonne de 9 m2, de ses brokages à répétition, de la chance qui allait forcement finir par tourner… Puis nous avions repris nos chemins respectifs fait comme des cochons, une fois le bar vidé et après avoir été gentiment remerciés par le personnel de la Tour Eiffel.
Quand j’ai eu vent de l’opération La Maison du Bluff, je n’ai pas manqué de le pousser à s’inscrire et à produire une vidéo dont il a le secret. Moins d’un mois plus tard, il va donc avoir une occasion unique d’aller au bout de son rêve avec pour objectif de décrocher un contrat de sponsoring de 100 000 €.
Mais attention, il ne sera pas seul sur la ligne de départ. Entre casting de jeunes femmes au physique avantageux, pseudos starlettes de la TV-réalité en manque de notoriété (Greg le Millionnaire, Diana de l’Ile de la Tentation, Rudy de Secret Story) et joueurs qualifiés online sortis de freerolls aux milliers de participants, la route le menant au précieux sésame promet d’être longue et tortueuse.
Tout ce beau monde sera coaché par une pléiade de personnalités poker : Sylvain « Artplay » Ribes, Arnaud « Frenchkiss » Mattern, Elky, Yohann Aubé, Julien « Yuestud » Brécard, Thomas Luisin et Marion Nedellec. Et en guest-star, Sébastien Chabal qui aura en charge le coaching sportif.
Cette année le format de l’émission sera modifié, puisque c’est quotidiennement que l’on retrouvera les aventures de Tilou sur NRJ12, du mardi au vendredi à 00h45. Et chaque lundi à 23h00 pour le RDV hebdomadaire. Autre nouveauté, seules les filles intégreront au départ la maison, les représentants de la gente masculine seront introduits par la suite.
Bien que très peu friand des émissions poker en général, je crois que cette fois je serai un téléspectateur des plus assidus. Alors, come on Tilou ! Envoie nous du rêve (lol).
PS : vous pouvez retrouver l’excellente interview de Tilou réalisée par Supercaddy sur ce blog en cliquant sur les liens ci-après (1ère partie, 2ème partie)
Il y a deux ans et demi, alors que j’étais jeune et impulsif (lol), j’écrivais un article dans lequel je me « rebellais » contre la tournure que prenait le « France Poker Tour ». En effet, la saison V du FPT annonçait selon moi, la fin de ce rassemblement amateur. Tout du moins dans l’esprit. Qualifications devenues en partie payantes, possibilité de buy-in directement pour la finale, ce tour ressemblait comme je l’ai dit à l’époque, de plus en plus au « Winamax Poker Tour ».
Eh bien, je vous le donne en mille : Winamax n’a a priori pas prolongé son contrat avec l’organisation du « France Poker Tour » et vient de présenter son propre tour, le « Winamax Poker Tour » justement (lol). Un tour dont le mode de qualification est quasi copié-collé sur l’autre et qui va lui aussi décerner le titre de champion de France de poker.
Je vous passe les détails concernant la mécanique de qualification pour la finale parisienne, mais plus que jamais, cela tiendra du parcours du combattant pour celui qui ne voudra pas débourser les 550 € du direct buy-in. Plus clairement, un chattage en règle sera donc demandé à celui qui ne mettra pas la main à la poche. Un tour annoncé comme 100 % gratuit pour 500 000 € de prize-pool en finale. En réalité, seuls 171 joueurs passeront entre les mailles du filet des qualifications gratuites online et live. 171 X 500 € soit 85 500 € sur les 500 000 € estimés en finale. Winamax miserait donc sur 829 joueurs qui opteront pour la case « passage en caisse ».
De plus, même en ce qui concerne les qualifications gratuites, Winamax vous conviera fortement à jouer en argent réel pour multiplier les tickets de participation aux 1ers rounds S&G, qui eux vous permettront de jouer les finales online, elles-mêmes qualificatives pour l’une des 70 étapes freerolls live . Ah merde, j’avais dit que je ne parlerai pas de la mécanique de qualification !
Bref, vous l’aurez compris, la puissance marketing et financière de Winamax a pris le pas sur le concept. Il ne reste donc plus grand-chose de la belle idée qu’était à la base le « France Poker Tour » : un tour indépendant complètement gratuit et le titre honorifique de champion de France de l’année pour un amateur de poker. N’étant pas dans le secret des dieux, je ne sais pas si la marque FPT est définitivement enterrée ou si elle survivra en parallèle à l’OPA Winamax. A suivre…
| Mai 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |||||
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ||||
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||||
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | ||||
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||||||
|
||||||||||
Derniers Commentaires